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Résumé d’une vie

L’histoire d’une vie en résumé.

Étant jeune j’étais un enfant considéré fils de riche. Mes parents gagnaient très bien leur vie avec leur entreprise dans les cantons de l’est et dans la région de québec. De l’argent de poche pour rien, une femme de ménage, une gouvernante et de l’argent en tournant en rond tout simplement. J’étais cependant un enfant a problème pas au niveaux académique loin de la j’étais souvent premier de classe mais je commettais les pires stupiditées pour attirer l’attention de mes parents. Ceux-ci préoccuper par l’entreprise.

Puis vint le déclin de la famille. La folie des grandeurs, le beau-père possèder par l’argent, il dépenssait sans égard et ma mère tentait de son mieux de combler les déficits jusqu’a la tempête de verglas de 97 si je me rappelle bien. Des camions usine brises, des contracts sont perdus et 1ans plus tard ont perdaient tout. Ont passaient d’une énorme maison avec gouvernante a un 7 et demi sur le bord de l’eau a pont-viau.

Le beau-père dépenssait toujours comme si il possèdait encore l’entreprise puis quand les huissiers sont venus saisir les véhicules et autres la réalité la frapper. Ont déménageaient encore et la dans un 5 demi a montréal-nord dans le Gethoo. La réalitée le frappa fort il se mit a faire des conneries et au final séjourna en prison. Ma mère occupait alors un emplois au salaire minimum pour subvenir au besoin de ces 2 fils et allait visiter son mari en prison. Les 2 étant moins encadré par le manque de présence adultes ont ce mis a commettes des sotises au point tel qu’au rencontre de parent un professeur lui avait dit si votre gars continue ainsi il va finir une balle a la tête. Ma mère stresser mais ne pouvant lacher son emplois.

Un jour alors que je n’avais plus de reglement je pris la décision de respecter les anciennes règles en place et de mettre un “stop” a mes conneries. Prenant soudainement un role de grand frère que je n’avais jamais assumer.

Un soir de fête ma mère pleurait a table avec un verre de vin d’une bouteille qui lui avait été donné par une amie, elle pleurait car elle ne pouvait offrir un festin de noel a ces enfants c’est alors que avec l’aide de mon frère j’avais décidé de prendre l’argent javais gagner durant le mois en déneigeant pour acheter un souper de noel et des assiette jetable pour qu’elle n’ait pas a faire la vaiselle mon jeune frère m’accompagnait joyeusement au PFK pour qu’on achète un Festin Familial puis a l’épicerie pour des gateaux mccain c’est tout ce que 60$ pour 1 mois pouvait acheter. Quand je suis rentrer pis j’ai dis maman jai acheter un souper de noel pis de la vaiselle jetable pour que tu n’ailles pas a laver rien…Elle me dit que c’était le plus beau noel de sa vie.

Puis je vieillis et je dois travailler pour me payer mes cadeaux alors que mon jeune frère soutire de l’argent a ma mère pour sa blonde ou autres et que le peu de fois j’en demandait la réponsse c’était non, les répliques c’étais “tu es le plus vieux, tu es capable de comprendre”. A cet époque j’en voulais a mon frère car lui il avait toujours été le favoris ma mère y accordait beaucoup de temps pour ces études a cause de son déficit d’attention, de l’argent, des sorties et moi de mon bord rien hors de merci et tu comprend…

Je vécus mon premier grand amour par la suite qui me fût malheureusement, enlever par un alcoolic au volant. Au lieu de ressombrer dans la drogue et l’alcool je fis l’inverse ce qu’elle avait commencer comme travail sur moi par respect et amour pour elle. Jusqu’a ce jour, je n’ai jamais éprouver un sentiment aussi fort avec aucune autre femme. Indirectement ce fût le début de mon isolement.

Puis du temps passa j’approchais mes 18ans je travaillais chez sobeys et un incident implicant mon frère et des latinos poussa ma mère a déménager loin pour sa sécurité a deux-montagne rendus la bas elle voulait lui charger penssion comme avec moi mais ce dernier fuya a montreal-nord chez les parents de sa copine et j’écopais encore pour lui une vie de misère eloigner a deux-montagne sans amis sans véhicule et très loin de mon emplois et une penssion qui augmentait.

Je me rappelle ensuite il etait en appartement seul avec sa blonde et l’argent de ma penssion souvent ma mère en donnait a mon frère car il braillait qui pouvait pas payer son loyer mais 2 jours plus tard il avait un Iphone flambant neuf et autres du genre. Il ne savait pas ce que c’était de se privé pour ses prioritées et moi je payais indirectement car la carte de la pitiée sur ma mère fonctionnais a merveille.

Ma mère voulait jamais admettre qu’elle traitait ces fils de manière inégales chaque fois mon frère fesait une connerie ou l’aidait pas elle disait mes fils m’aident jamais alors que c’était faux je l’avait déménager gater acheter une tv géantes jy payais le resto et je payais 400$ de penssion par mois peu importe mon état financier. Mais quand venait le temps que je pile sur mon orgueuil demander de l’aide elle n’avait jamais rien pour m’aider car mon frère prenait déja tout. Même de nos jours elle refuse de dire qu’elle nous traitait pas égal quand l’entourage au complet disait clairement que c’était inégal.

L’injustice que j’ai vécus c’est que moi je donnais pour faire plaisir que ce soit a ma mère ou a mon frère même si je n’ai pas été le grand frère modèle plus jeune. Mon frère se rappellera toujours l’ordinateur je lui avait donné car la sienne avait brisé. Ma mère sa TV de 46″ payer avec mon overtime car la sienne fesait pitié et les nombreuses fois que je payais du resto juste pour qu’on sorte de notre trou perdu. L’injustice c’est que quand moi je demandais de l’aide on me demandait de l’argent pour m’avoir aider en retour ou on me répliquait j’ai pas le temps ce ne fut pas le cas a chaque fois mais tres souvent. Alors que j’avais déja de la misère a piler sur mon orgueuil pour demander cet aide.

Je me rappelle a quel point ma tante m’avait aider j’arrivais a peine j’etais entre cours et fin de travail elle me laissait faire mon lavage chez elle et souvent me glissait un packet de cigarrette ou un bon repas comme je les aimes dans mon sac alors que je discutais avec ma cousine. Ce que ma tante aimait de moi c’est que quand je demandais de l’aide ce n’était jamais de l’argent juste des besoins essentiels et pour sa gentilesse de m’avoir aider je dois sincèrement dire merci.

Dans ma vie il y a eu beaucoup d’évènement triste et marquant par la suite mais ceux que j’ai mentionné sont la cause de mon isolement mon agoraphobie mon exclusion de la société. Drogue, stress, incapable de se fier a ceux qu’on aime dans les moments dur. Elle démontre aussi que même l’amour inconditionnel peut faire mal que dans tout types de relations il y a toujours quelqu’un qui s’implique d’avantage.

Je ne suis pas un saint ni un exemple dans la vie mais je considère que je ne suis pas une mauvaise personne et je ne crois pas en devenir une un jour.

Il y a pire, il y a mieux! Je suis toujours là même si je suis beaucoup plus transparent qu’autrefois.

Malgré tout mes épreuves et toute les mocheté j’ai vus dans ma vie, les trahisons, les peines et les injustices.

Je suis reconnaissant d’être en vie envers ceux qui m’ont donné la vie et j’aime ma famille même si je suis peu démonstratif par moment.

Mes objectifs après ma maison…Jouir de la vie arrêter de me privé pour des raisons economiques ou en prévention du pire a venir, être plus jour a jour que prévenir d’avance des mois.

Sur ce c’était juste un écrit sur moi personne de special mais en même temps unique a sa manière.